9.05.2006 - révisé 18
mars 2010
Les anciennes distilleries
de Fleurier / Val-de-Travers
A Fleurier, village où je suis né, et dont je suis originaire, il y avait plusieurs fabricants d'absinthe au 19e siècle: Ammann, Von Almen et Kopp, devenu Von Almen, Dornier & Tuller, Henny, Elise Gilliard, repris par Martenet Frères puis par H. Amez-Droz (Dictionnaire des marques, M.-C. Delahaye).
La distillerie Ammann se trouvait près de la gare, dans la petite rue du Progrès, entre le Buffet de la Gare (restaurant chinois actuellement) et l'Hôtel National.
La cave de la distillerie est devenue, dans les années 1950-60, un cabaret de chansonniers baptisé "La Petite Rincette".
L'enseigne de la Petite Rincette.
(Photo D. Schelling).
André Barrelet, l'avocat qui défendit la
Malotte, la tante de mon père, au Tribunal fédéral avait placé son étude juste au-dessus d'une ancienne distillerie...
J'ajoute que "barrelet" veut dire "tonnelier" et qu'un "Barrelet" de Boveresse, entre Fleurier et Couvet, était parti au Canada, dans les années 1950, pour fabriquer de l'absinthe. Il en a distillé des milliers de litres, mais il n'a jamais pu la vendre, faute d'autorisation.
Quant à la distillerie Henny de Fleurier, elle fut transformée en salle de spectacle dans les années 1930. On jouait du théâtre et on guinchait dans le grand local autrefois ocupé par les alambics. Cette maison des spectacles existe toujours: elle s'appelle La Fleurisia. Mais la grande salle a été remplacée par un bâtiment tout neuf en 1989/90.
Comme quoi, les distilleries ne meurent jamais tout à fait. Et elles renaissent même de leurs cendres depuis le 1er mars 2005 en Suisse.
C'est le cas à Môtiers, où François Bezençon a installé son absintherie dans les locaux de l'ancienne distillerie d'absinthe Sandoz pour produire son "Elixir du Pays des Fées"...
Musée
virtuel de l'Absinthe
Les anciennes distilleries
de Fleurier / Val-de-Travers
A Fleurier, village où je suis né, et dont je suis originaire, il y avait plusieurs fabricants d'absinthe au 19e siècle: Ammann, Von Almen et Kopp, devenu Von Almen, Dornier & Tuller, Henny, Elise Gilliard, repris par Martenet Frères puis par H. Amez-Droz (Dictionnaire des marques, M.-C. Delahaye).
La distillerie Ammann se trouvait près de la gare, dans la petite rue du Progrès, entre le Buffet de la Gare (restaurant chinois actuellement) et l'Hôtel National.
La cave de la distillerie est devenue, dans les années 1950-60, un cabaret de chansonniers baptisé "La Petite Rincette".
L'enseigne de la Petite Rincette.(Photo D. Schelling).
J'ajoute que "barrelet" veut dire "tonnelier" et qu'un "Barrelet" de Boveresse, entre Fleurier et Couvet, était parti au Canada, dans les années 1950, pour fabriquer de l'absinthe. Il en a distillé des milliers de litres, mais il n'a jamais pu la vendre, faute d'autorisation.
Quant à la distillerie Henny de Fleurier, elle fut transformée en salle de spectacle dans les années 1930. On jouait du théâtre et on guinchait dans le grand local autrefois ocupé par les alambics. Cette maison des spectacles existe toujours: elle s'appelle La Fleurisia. Mais la grande salle a été remplacée par un bâtiment tout neuf en 1989/90.
Comme quoi, les distilleries ne meurent jamais tout à fait. Et elles renaissent même de leurs cendres depuis le 1er mars 2005 en Suisse.
C'est le cas à Môtiers, où François Bezençon a installé son absintherie dans les locaux de l'ancienne distillerie d'absinthe Sandoz pour produire son "Elixir du Pays des Fées"...
Musée
virtuel de l'Absinthe
